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LIVRE

Alain. Propos sur les pouvoirs, Eléments d'éthique politique. Propos choisis et classés

par Francis Kaplan
Paris, Gallimard, 1985, 371 p.

Vous pouvez lire sur ce site, à propos de ce livre, le document suivant : Le pouvoir et les citoyens, par Francis Kaplan. (Conférence faite à Mortagne, le 7 octobre 1989. Publié dans le bulletin de l'Association des Amis du Musée Alain, et de Mortagne, octobre 1990.)

Table des matières

PREFACE 7

AVANT-PROPOS
« Je suis né simple soldat… » (10 juin 1922) 17

INTRODUCTION : ORIGINE DE L’ETAT
        1. « Le Communisme est un régime naturel… » (12 avril 1930) 23
        2. «  Le sociologue me dit… » (22 juillet 1908) 25
        
I. LES POUVOIRS CONTRE LES CITOYENS

LE CHEF CORROMPU PAR LE POUVOIR
        3. « Il n’y a que les Marxistes… » (21 décembre 1929) 31
        4. « Pourquoi n’adhérez-vous pas à un parti révolutionnaire… » (février 1932) 33
        5. « Quelle que soit la constitution… » (13 juillet 1921) 36
        
LE CHEF MÉCHANT PAR NATURE
        6. « Il faut toujours céder un peu… » (15 octobre 1911) 39
        7. « Au congrès des Méchants… » (10 décembre 1935) 41
        8. « Le Vieux s’arrêta sous les colonnes grecques… » (avril 1926) 44

L’ÉTAT ENVAHISSANT PAR FONCTION
        9. « Ne croyez jamais ce que dit… » (3 novembre 1923) 47
        10. « Tout homme invente et organise… » (25 février 1933) 49

L’ADMINISTRATION PARASITAIRE PAR INTÉRÊT
        11. « Il y a un roman de Dickens… » (2 janvier 1911) 52
        12. « A ce conseil secret des Mollusques… » (10 janvier 1911.) 54

L’ÉLITE CORROMPUE PAR SA SELECTION
        13. « Notre élite ne vaut rien… » (10 février 1911) 57
        14. « Ce n’est pas la première fois… » (3 juin 1914) 59
        15. « Comme je lisais l’Histoire d’un paysan… » (12 mars 1914) 60
        16. « L’élite n’aime pas la République… » (15 décembre 1910) 63

LA CORRUPTION DES ECRIVAINS
        17. « Le RP. Philéas dit… » (7 février 1909) 65
        18. « Il y aura toujours des salons politiques… » (13 avril 1912) 66
        19. « Un jeune auteur… » (9 mars 1908) () 68
LA CORRUPTION DES DEPUTES
        20. « Comme je lisais un récit… » (11 mai 1914) 71
        21. « Quand le Parti radical… » (7 avril 1913) 73
        22. « La trahison est naturelle… » (Juillet 1931) 74

II. L’OBJECTION DE LA COMPETENCE

L’INDIGNATION DES COMPETENTS
        23. «  Lisez les feuilles publiques… » (4 juin 1910) 79        
        24. « Dans la haute administration… » (28 avril 1910) 81
        25. « A la suite de ce tumulte… » (24 mars 1911) 82        

LA SUPERIORITE DU PEUPLE
        26. « Un Philosophe me dit… » (17 décembre 1910) 85
        27. « Ce qui nie paraît le plus clair… » (4 juillet 1912) 87        
        28. « Un canal, avec ses beaux tournants… » (8 mars 1912) () 89
L’INTERET GENERAL, MASQUE DE L’INTERET PERSONNEL
        29 « Personne n’est digne du droit… » (5 janvier 1914) 91
        30. « On dit souvent qu’il n’est point juste… » (19 juin 1914) 93
        31. « Napoléon avait été sur le point… » (23 mai 1913) 95
        32. « Il y a trois pouvoirs en France… » (5 juillet 1906) 97
        33. « Le mouton est mal placé pour juger… » (13 avril 1923) 98
        34. « Poursuivant mes études de la politique… » (12 mai 1923) 100

L’ABSURDE REVE D’UN ORDRE RATIONALISÉ
        35. « La tyrannie sera toujours raisonnable… » (3 décembre 1931) 103
        36. « Lorsque notre civilisation… » (1er novembre 1928) 106
        37. « La rationalisation vient trop tard… » (20 novembre 1931) 108

LA FONCTION DE CHEF NE RELÈVE PAS DE LA COMPÉTENCE
        38. «  L’administration, par sa nature… » (8 janvier 1911) 111
        39. «  Je connais trois formules qui peuvent… » (18 mars 1922) 113
        40. « Dans mon dernier voyage en Utopie… » (6 octobre 1908) 115
        41. « J’ai souvent souhaité que l’on entendît… » (10 janvier 1931) 117
        42. « Circulaire recommandée… » (5 août 1922) 119

LA COMPÉTENCE RENVOIE À LA NON-COMPETENCE.
        43. « Ce que je veux m’expliquer à moi-même… » (avril 1939) 122
        44. « L’antique comparaison… » (1er juin 1927) 126
        45. « On rirait, dit le Politique… » (mai 1924) 129
        46. « L’Administration, dit Castor… » (29 juillet 1923) 131
        47. «  C’est dans une armoire… » (Juin 1930) 133

LES NON COMPÉTENTS PEUVENT CONTRÔLER LES COMPÉTENTS
        48. « Il y a un argument… » (27 octobre 1912) 136
        49. « On revient souvent à un argument… » (24 avril 1914) 138
        50. « Je rencontre beaucoup de gens… » (1er mars 1913) 140
        51. « Il est nécessaire que les citoyens… » (25 février 1913) 142

III. AMBIGUITE DE L’ÉTAT

        52. «  Je voudrais dire du bien de l’Etat… » (22 juin 1929) 147
        53. « La liberté d’action, nul ne l’a… » (15 octobre 1927) 149
        54. « Les passions sont comme la peste… » (21juin 1930) 151

IV. LES CITOYENS CONTRE LES POUVOIRS
        
OBÉIR MAIS NE PAS RESPECTER
        55 « Le lieuienant-colonel Subtil… » (5 avril 1924) 157
        56. « J’enseigne l’obéissance… » (12 juillet 1930) 159
        57. « Résistance et obéissance… » (7 septembre 1912) 162
        58. « Discours de l’instituteur… » (3 décembre 1923) 164
        59. « Il faut que j’avoue… » (1er mai 1914) 166
        60. « Mon ami Jacques tapait sur son cuir… » (4 mai 1929) 168
        61. « Le fameux pape Jules… » (1er juillet 1930) 170

ACCEPTER L’ORDRE NECESSAIRE MAIS NE PAS L’ADORER
        62. « Si l’agent aux voilures voulait… » (3 janvier 1931) 173
        63. « Vouloir que la société soit le Dieu… » (20 mai 1928) 175
        64. « Comme nous parlions d’anarchistes… » (15 octobre 1907) 178
        65. « Il y a une odeur de réfectoire… » (11 octobre 1907) 179

LE REFUS DU POUVOIR
        66. « Un homme libre contre un tyran… » (Octobre 1931) 181
        67. « Lorsque le commandement découvre… » (26 mai 1928) 183
        68. « Pierrefeu a remarqué dans son G.Q.G… » (1er janvier 1929) 186
        69. « La conversation en était venue… » (15 décembre 1928) 188
        70. « C’est une espèce d’axiome… » (extrait de Souvenirs de Guerre, Hartmann, 1937) 190

PUISSANCE DE L’OPINION PUBLIQUE
        71. « Dire que le peuple a le pouvoir… » (10juin 1914) 192
        71. « Auguste Comte entendait la République… » (2 juin 1913) 194
        73. « Les problèmes politiques… » (19 décembre 1930) 196

AMBIGUITE DE L’OPINION PUBLIQUE
        74. « Le Dictateur règne par l’Opinion… » (6 mai 1923) 199
        75. «  Ce que redoutent les tyrans… » (7 novembre 1923) 201
        76. « Je vois dans Caulaincourt… » (27 janvier 1934) 202
        77. « L’opinion réelle est fort mal connue… » (9 juillet 1927) 205
        78. « La puissance de la Grande Presse… » (Ier juillet 1935) 207

V. LA DEMOCRATIE COMME CONTRE-POUVOIR INSTITUTIONNALISE

LE CONTRÔLE
        79. « Je connais un certain nombre de bons esprits… » (I2 juillet 1910) 213
        80. « Le Suffrage Universel n’inventera jamais… » (17juin 1914) 215
        81. « Toute manoeuvre à plusieurs… » (3 octobre 1931) 217
        82. « Vous avez certainement remarqué… » (9 avril 1909) 219
        83. « On feint de croire… » (20 octobre 1934) 221
        84. « Lorsque des électeurs… » (18 avril 1936) 224
        85. « Les pouvoirs élus ne valent… » (Novembre 1931) 226

LA NECESSAIRE INDÉPENDANCE DES DÉPUTES

À L’ÉGARD DES PARTIS
        86. « Le plébiscite consiste… » (30 juin 1911) 230
        87. « Autant qu’un député juge… » (12 janvier 1924) 232
        88. « Quand ils ont dit que la Proportionnelle… » (14 juillet 1914) 234
        89. « Je vois que la Ligue des Droits de l’Homme… » (6 décembre 1912) 236
        90. « Ce qui paraît déraisonnable… » (7 octobre 1912) 238
        91. « On a tout dit contre le scrutin d’arrondissement… » (8 août 1912) 240
        92. « Comme je pensais au scrutin d’arrondissement… » (7 novembre 1912) 241
        93. « Je me vante d’étre le seul… » ( 1er juin 1921) 243
        94. « La liberté de parole… » (Juin 1922) 246

LA FONCTION LÉGISLATIVE DU DÉPUTÉ
        95. « Jusques à quand Alain… » (16 décembre 1912) 248
        96. « Chacun a son plan… » (1er septembre 1934) 250
        97. « Une constitution politique… » (Avril 1931) 252        
        98 « La démocratie n’est pas… » (31 juillet 1912) 254
        99. « Il faut penser à la Politique… » (18 juin 1921) 256

VI. L’ACTION POLITIQUE

LE JUGEMENT POLITIQUE ET L’OPINION COMMUNE
        100. « L’Etat est aisément neurasthénique… » (Mars ou la Guerre jugée, Gallimard, 1921, chapitre LXIX) 261
        101. « Il faut du courage… » (18 mai 1914) 263
        102. « L’Europe est grosse… » (ler avril 1931) 265

L’ACTION POLITIQUE ET LE RÉEL
        103. « Nulle puissance ne peut… » (16 avril 1921) 268
        104. « Les lois sont les rapports nécessaires… » (20 avril 1927) 270

REVOLUT1ON OU RÉFORME
        105. « Nul n’a choisi… » (15 décembre 1921) 273
        106 « Une idée que je crois fausse… » (25 janvier 1930) 275
        107. « Comme je lisais… » (23 janvier 1932) 277
        108. « Que l’on maudisse la Russie des Soviets… » (11 janvier 1930) 280
        109. « Paroles pour la fête du 14 Juillet… » (28 juillet 1923) 283

VII. L’ESPRIT RADICAL

L’ÉGALITE
        110. « La liberté des opinions… » 287
                 14 février 1911
        III. « Un manifeste de Barbusse… » (5 juillet 1925) 289
        112. « Lamartine, à Constantinople… » (Juin 1931) 291
        113. « Il faut savoir ce qu’on veut… » (30 mai 1931) 293
        114. « Il y a une mystique républicaine… » (29 décembre 1934) 296
        115. « Pascal, perce partout… » (20 juillet 1924) 298
        116. « Descartes a osé… » (10 janvier 1936) 301
        117. « Comme on discutait… » (8 juin 1910) 304
        118. « Le Sociologue dit… » (20 juin 1909) 306
        119. « Qu’est-ce que le droit… » (18 octobre 1907) 307
        120. « Quelle étonnante ambiguité… » (16 juillet 1912) 309
        121. « Dès qu’il faut un guetteur… » (19 août 1933) 310

LA PRIMAUTÉ DE L’INDIVIDU
        122. « Le plus clair de l’esprit démocratique… » (18 décembre 1912) 314
        123. « Leviathan fait courir… » (3 octobre 1928) 316
        124. « L’ordre enfermé par lui-même… » (18 janvier 1930) 318
        125. « Chacun a vu des triangles d’oies… » (1er octobre 1934) 320
        126. « Un régiment passe, avec clairons… » (13 septembre 1912) 323
        127. « Le R.P. Philéas me dit… » (13 décembre 1912) 324
        128. « Le long du chemin bordé de petits murs… » (18 septembre 1929) 326
        129. « L’individualisme, qui est… » (17 avril 1911) 329
        130. « Ce qui distingue les socialistes… » (24 avril 1911) 331
        131. « J’admire fort notre civilisation… » (2 juin 1928) 333

LE LIBRE JUGEMENT
        132. « L’union fait la force… » (10 décembre 1925) 335
        133. « Cette fumée qui s’élève des toits… » (12 octobre 1935) 337
        134. « Lorsqu’on me demande si la coupure… » (Décembre 1930) 340
        135. Stendhal dans La Chartreuse de Parme (4 septembre 1910) 343
        136. « Par ces temps d’examens… » (30 juillet 1927) 345
        137. « Deux hommes s’échauffaient… » (16 mai 1910) 347
        138. « On parle d’instruction… » (14 décembre 1929) 349
        139. « Penser, c’est dire non… » (19janvier 1924) 351
        140. « Le doute est le sel de l’esprit… » (5 mai 1931) 353

EN CONCLUSION : LA VERITÉ DES DOCTRINES POLITIQUES
        141. « Je n’ai jamais conseillé à personne… » (16 avril 1921) 359
        142. « Il n’est pas difficile d’avoir une idée… » (1er juin 1936) 361

POSTFACE 365

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